BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL

Pause déjeuner et pouvoir d’achat :
les salariés veulent mieux manger sans dépenser plus

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09
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2026
Pause déjeuner et pouvoir d’achat :

À la rentrée, les bonnes résolutions alimentaires se heurtent à une réalité très concrète : le budget. Selon une étude OpinionWay pour Foodles, 2 salariés sur 3 cherchent à concilier repas équilibrés et maîtrise de leurs dépenses pendant leur pause déjeuner.
Face à la hausse du coût de la vie, le prix devient le premier critère de choix pour 63 % des salariés, devant la qualité. Dans ce contexte, les avantages liés à la restauration prennent une place de plus en plus importante dans la vie professionnelle :
0 % des salariés les considèrent comme déterminants dans l’attractivité d’une entreprise.
Mieux manger sans faire exploser son budget : la pause déjeuner s’impose comme un sujet de pouvoir d’achat, de santé et de qualité de vie au travail.

Pause déjeuner et pouvoir d’achat : un équilibre difficile à trouver

À la reprise du travail, les salariés sont nombreux à vouloir adopter de meilleures habitudes alimentaires. 78 % souhaitent manger plus équilibré, tandis que 77 % déclarent devoir faire attention à leur budget déjeuner.
Au total, 67 % des actifs doivent composer avec ces deux impératifs au quotidien : faire attention à la qualité de leur alimentation tout en maîtrisant leurs dépenses.

Dans ce contexte, le prix s’impose comme le premier critère de choix pour 63 % des personnes interrogées. Pour 27 % d’entre elles, il s’agit même du critère prioritaire. La qualité gustative arrive ensuite, citée par 46 % des répondants, puis la variété, mentionnée par 42 %.

La pause déjeuner devient ainsi un véritable exercice d’arbitrage. Les salariés veulent manger bon et équilibré, mais sans devoir choisir entre leur déjeuner et leur pouvoir d’achat.

Des priorités qui évoluent selon les revenus

L’étude OpinionWay met également en lumière des différences importantes selon le niveau de revenus.

Pour 52 % des foyers dont les revenus dépassent 5 000 euros par mois, l’équilibre nutritionnel constitue le premier critère de choix. Ce chiffre descend à 33 % chez les foyers dont les revenus sont inférieurs à 2 000 euros par mois, pour lesquels la contrainte budgétaire pèse davantage.

Les femmes sont également plus nombreuses à vouloir concilier équilibre alimentaire et maîtrise des dépenses : 70 % partagent cette attente, contre 64 % des hommes.

Les moins de 35 ans attendent des solutions de leur employeur

Les jeunes actifs sont particulièrement attentifs à leurs dépenses alimentaires. 82 % des moins de 35 ans ont l’intention de surveiller leur budget repas à la rentrée, contre 72 % des salariés âgés de 50 ans et plus.
Cette pression budgétaire transforme leurs attentes vis-à-vis de l’entreprise. Pour cette génération, la restauration d’entreprise n’est plus seulement un service pratique. Elle devient un avantage concret, utilisé au quotidien et directement associé à l’expérience collaborateur.

Les solutions de restauration arrivent ainsi en tête des avantages les plus attractifs lors d’un recrutement pour 68 % des moins de 35 ans, devant les chèques vacances ou cadeaux, cités par 64 % d’entre eux.

La simplicité compte également beaucoup dans leur expérience de la pause déjeuner. 28 % des salariés ne souhaitent pas devoir sortir de leur lieu de travail pour déjeuner, tandis que 23 % accordent une importance particulière à l’absence de file d’attente.

Un déjeuner accessible sur place, rapidement et à un prix maîtrisé peut donc faire une vraie différence dans le quotidien des collaborateurs.

La restauration d’entreprise, un levier de pouvoir d’achat au quotidien

Le pouvoir d’achat ne se joue pas uniquement au moment des négociations salariales. Il se construit aussi dans la gestion des dépenses quotidiennes, notamment celles qui reviennent chaque jour.

La pause déjeuner en fait pleinement partie. Les avantages liés à l’alimentation, comme les titres-restaurant et la restauration d’entreprise, se placent en deuxième position des dispositifs les plus attractifs pour les salariés, avec 70 % des réponses.
Ils devancent largement le forfait mobilités durables, cité par 20 % des répondants, et l’accès à des équipements sportifs, mentionné par 18 % d’entre eux.

La pause déjeuner, un sujet pleinement RH

Pour les entreprises, proposer une solution de restauration accessible et de qualité constitue donc un véritable levier d’action RH. C’est une manière d’agir concrètement sur les dépenses du quotidien, tout en répondant aux attentes des salariés en matière de santé, de simplicité et de bien-être au travail.

« Le pouvoir d’achat des salariés ne se joue pas uniquement au moment des négociations salariales, mais aussi dans la gestion des dépenses quotidiennes. Dans un contexte d’arbitrage financier permanent pour les ménages, la pause déjeuner ne doit pas devenir une variable d’ajustement au détriment du bien-être. Les entreprises ont aujourd’hui un rôle clé à jouer pour proposer des solutions accessibles, de qualité et adaptées aux nouveaux rythmes de travail »,

explique Michaël Ormancey, CEO et cofondateur de Foodles.

Mieux manger au travail, sans renoncer au plaisir

Pour Foodles, la pause déjeuner n’est pas un sujet secondaire. Elle revient chaque jour et doit répondre à des usages différents, à des contraintes de budget et à des rythmes de travail de plus en plus variés.

C’est pourquoi Foodles a construit un modèle hybride, sans chercher une solution unique : des frigos connectés accessibles 24h/24, du Click & Collect, des comptoirs gourmands et une application qui simplifie le choix et le paiement. Chacun peut ainsi déjeuner selon ses envies, son emploi du temps et son budget.

Ce modèle associe choix, qualité et simplicité, tout en s’inscrivant dans une démarche responsable de lutte contre le gaspillage et de sélection exigeante des produits. Parce qu’une cantine qui fonctionne vraiment peut changer quelque chose dans une journée de travail.

Sondage OpinionWay pour Foodles réalisé du 19 au 25 août 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 018 salariés français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, via un questionnaire administré en ligne (CAWI).